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Au troisième jour du jour du procès des transferts suspects de
l'Olympique de Marseille, le tribunal a examiné mercredi la «prime au
départ» versée dans le cas du transfert de Laurent Blanc, du FC
Barcelone à l'OM en 1997. Le défenseur international (97 sélections)
avait alors été transférée pour l'équivalent de 2,3 millions d'euros,
montant qui incluait une prime personne de 4 millions de francs
(600.000 euros).
Laurent Blanc ne voulant pas voir ses revenus amputés en quittant le
club catalan, l'OM avait surfacturé le transfert, en y incluant cette
prime, qui permettait au club de diminuer par la suite ses coûts
salariaux.
Jean-Michel Roussier, président délégué de
1995 à 1999, a expliqué comment le club, sur suggestion de l'agent de
Blanc, Alain Migliaccio, avait surévalué le montant du transfert de 2 à
2,5 M USD pour inclure cette prime de 4 MF, qui avait ensuite été
reversée au joueur par le Barça au titre de droits d'image. Selon lui,
ce genre de "cadeau de bienvenue" était monnaie courante, et permettait
de contourner le système fiscal français, désavantageux pour les
joueurs. «Cela ne semblait pas très orthodoxe mais je n'y ai rien vu d'illégal», a-t-il plaidé.
Le
tribunal correctionnel devait ensuite examiner d'autres transferts,
dont celui de l'Italien Fabrizio Ravanelli, arrivé de Middlesbrough en
septembre 1997 et la vente de Claude Makelele au Real Madrid.
lequipe.fr
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