"Je reste sur l'impression mitigée tant néanmoins dans la déception, car c'est un match que nous avons maîtrisé dans les grandes proportions, offrant un jeu intéressant pendant 5O minutes, et retrouvant un allant offensif. Mais cet élan a été coupé par un penalty évitable et une espèce de peur de gagner. Les joueurs ont manqué de cette concentration nécessaire et ont donné eux mêmes à Nancy l'occasion de revenir. Ils étaient mortifiés dans les vestiaires: ce match peut laisser des traces. La pression est peut-être notre pire ennemi aujourd'hui, mais quand on est à Marseille, on vit avec ça. Notre force c'est d'aller au-delà. C'est à nous de positiver. Ce nul est moins préoccupant que la défaite à Valenciennes, où l'équipe était assez amorphe. Je crois aussi que ce Championnat est beaucoup plus serré et nivelé qu'on ne le pense."