Mamadou Niang, double buteur de la soirée, et Cédric Carrasso se sont exprimés au coup de sifflet final du derby face à Nice remporté 3-0 par les Olympiens.
"On retrouve la victoire à domicile, c’est le plus important. Face à Nice, qui restait sur une bonne série, c’est un bon présage pour les matches à venir. Il faut continuer comme ça, ça ne sera pas facile jusqu’à la fin de la saison. Il faut continuer à faire des efforts. Les mauvaises séries sont faites pour être stoppées. Il faut prendre le maximum de points jusqu’à la fin.
Sur mon but, il y a un long ballon, je vais au duel avec Abardonado. J’entends le gardien dire «laisse» et je sens qu’il va être court parce que même s’il la prend, il est en dehors de la surface. Donc je joue le coup à fond. Sur le deuxième, je me l’emmène, j’essaie de frapper fort dans un côté et ce soir j’ai eu la réussite.
L’équipe était bien, après avoir mis 3-0 on a bien contrôlé le match. Nice ne nous a pas trop mis en difficulté. On a essayé de les presser, de les harceler. On a baissé le pied un peu en deuxième mi-temps. L’important c’était les 3 points" (Mamadou Niang).
"Plier presque un match à la mi-temps c’est très important. Surtout marquer trois buts et de ne pas en prendre. On fait une bonne opération au niveau comptable. On soigne également notre goal-average. Ils ont la première occasion où Koné se présente seul, mais après c’est vrai que dans l’ensemble on a pu gérer les occasions.
On est content pour le groupe ce soir. La défense a bien communiqué, même si des fois on avait des petits trous, il faut comprendre qu’on avait la pression de la gagne. A 3-0 c’est vrai qu’inconsciemment vous relâchez un peu, donc on a essayé de laisser tout le monde dans le match.
Ca va être la course jusqu’à la fin de l’année. On a pas mal d’objectifs, il faut être en forme pour la fin de saison. Mais c’est vrai qu’avec tous les matches qui ont été joués depuis le début du championnat, il y a eu des passages plus difficiles. Il faut continuer cette spirale positive et on arrivera à de belles choses" (Cédric Carrasso).